Une expérience très particulière du lavement des pieds par des lycéens : peintures d'après peinture, empreintes de pieds sur toile blanche, lavement des pieds...
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Titre du spectacle réalisé et interprété par Mireille et Vincent Buron et mis en scène sur fond du lavement des pieds dans l'église de Saint-Tugdual.
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Le choeur des enfants dans le coeur du lavement des pieds
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L'ambon est une conception de GYAN Meer participant à l'installation du lavement des pieds dans ses fonctions liturgiques.
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Des collégiens viennent écouter la présentation du lavement des pieds.
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Le choeur des Petits Chanteurs d'Andorre dans le coeur du lavement des pieds
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Un autre travail de composition in situ de GYAN Meer : « Les quatre évangélistes », maître-autel de l'église Notre-Dame de la Clarté à Larmor-Plage. Année : 1999
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Quelques copies d'écran du film « Le lavement des pieds, genèse d'une peinture monumentale ».
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Quelques plans rapprochés pour la lecture de détails nombreux dans ce lavement des pieds...
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GENÈSE DU LAVEMENT DES PIEDS : report des dessins et premières visites sur la toile.
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GENÈSE D'UNE PEINTURE MONUMENTALE : les fonds. Au pinceau, au chiffon, à la main : vibration des fonds en peinture acrylique.
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La construction géométrique du lavement des pieds nous révèle le dessin d’un autel avec, entre ses pieds, l’emplacement du pont aux sept vertus. Cette construction utilise les proportions du nombre d’or φ ( ou nombre phi ) dans des déclinaisons parfois complexes. Exemples : l’ensemble des personnages de la scène centrale du lavement des pieds s’inscrit dans une ellipse d’or ; la spirale ( facilement identifiable sur l’illustration ci-dessous ) est une spirale dite de Villard de Honnecourt qui servit de base à certains tracés d’ogives pour la cathédrale de Notre Dame de Paris.   LE LAVEMENT DES PIEDS Géométrie Un détail parmi d'autres : Des rapports mathématiques forment un pied gigantesque. À noter que le pont aux sept vertus se transforme en une voûte plantaire.
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Plan et distribution L’ensemble des études préparatoires du lavement des pieds est constitué de sept dessins au graphite sur papier. Les quatre dessins ( de format carré ) et le « pont aux sept vertus » forment une échelle chronologique ou prédelle.
  • « Le baptême de Jésus dans le Jourdain » et « L’onction de Marie-Madeleine à Béthanie » sont deux évènements situés dans le passé avant le lavement des pieds.
BAPTEME DU CHRIST       ONCTION DE MARIE-MADELEINE  
  • « Le dernier repas » et « Le dernier enseignement » sont deux évènements situés dans le futur après le Lavement des pieds.
Eucharistie       Le dernier enseignement du Christ  
  • Quant au présent, c’est le « pont aux sept vertus » qui fixe un présent contemporain en contrepoint au présent historique du Lavement des pieds.
Les sept vertus   Les études préparatoires de GYAN Meer sont, à l’image de ce que décrit l’architecte Christian de Portzamparc dans ses explorations plastiques de phénomènes, « des aventures de la fragmentation ». Une fragmentation entendue comme un ensemble de processus structurels produisant des formes ou « surfaces frontières ». Ainsi, dans ces études, un cheminement labyrinthique nous invite à dé-couvrir les corps-lieux constitués de fragments à interconnexions multiples. Ces dernières peuvent être ainsi sources d’une pluralité de sensations et de sens symboliques, historiques, sociologiques : une unité organique. [frame]Dans la scène centrale du lavement des pieds, le blanc du papier circule de manière labyrinthique à travers tous les corps, tel le système circulatoire du corps humain dont l’organe moteur, le coeur, est siège métaphorique de l’amour. Ce blanc évoluera en une couleur terre de Sienne ( sur la peinture ) que le peintre appelle “ couleur de l’amour “, mystère de la conjonction du feu et de l’eau.[/frame] Le dessin est un champ d’expérimentations qui n’existe qu’à travers l’expérience du risque. Il est à noter qu’étymologiquement en grec, le risque renvoie au mot racine, partie axiale par laquelle les plantes vasculaires s’alimentent. Cette distribution biologique rejoint l’idée de plan établi par GYAN Meer, celui d’un parcours labyrinthique, lorsque le même architecte nous dit : « Le parcours se définit comme englobant une succession linéaire de notions avec éventuellement des retours ou des répétitions. On est ici dans le principe de la composition musicale, littéraire, théâtrale, cinématographique. »
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Bénédiction de la peinture monumentale Le lavement des pieds par monseigneur Centène, évêque de vannes.
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Inauguration dans l'église du lavement des pieds à Saint-Tugdual en présence de nombreux invités.
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Le lavement des pieds : peinture monumentale de 6 mètres x 4 mètres. Eglise du lavement des pieds à Saint-Tugdual.
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Copyright © 2013 studio/ GYAN Meer | e.mail : lelavementdespieds@gmail.com
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